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	<title>Steerfox</title>
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	<title>Steerfox</title>
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	<item>
		<title>Visuel produit IA : pourquoi la génération à l&#8217;échelle n&#8217;est rentable que guidée par la connaissance catalogue ?</title>
		<link>https://www.steerfox.com/blog/blog-visuel-produit-ia-echelle/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yousra Youssefi]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Apr 2026 14:47:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[E-commerce]]></category>
		<category><![CDATA[Visuels IA]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Table des matières Générer des visuels produits IA à grande échelle est devenu techniquement accessible. Mais pour la plupart des e-commerçants, cette accessibilité ne se traduit pas en performance. Chaque jour, des milliers de fiches produits sont mises en ligne avec un visuel fond blanc. La plupart du temps, par contrainte. Les studios créatifs facturent environ 300 € par visuel, imposent plusieurs semaines de délai et plafonnent à quelques productions seulement par mois. Sur un catalogue de 5 000 références, enrichir visuellement l&#8217;intégralité du catalogue coûterait beaucoup trop cher et ne serait tout simplement pas faisable. L&#8217;automatisation à travers l&#8217;IA a ouvert une brèche. Des centaines d&#8217;images en quelques heures, pour une fraction du coût. Les équipes acquisition e-commerce qui ont su identifier l&#8217;opportunité s&#8217;y sont engagées prudemment, parfois à reculons, en testant sans trop savoir ce qu&#8217;elles en attendaient. Les premiers résultats ont souvent déçu : des visuels trop lisses, des mises en situation génériques, des produits mal compris. Des images techniquement correctes, mais commercialement à côté. Pas en phase avec la cible, pas en phase avec l&#8217;usage réel du produit. Et sur la plupart des catalogues, la performance publicitaire n&#8217;a pas bougé. La raison est simple : générer un visuel produit IA à grande échelle ne crée un avantage concurrentiel que si la génération est guidée par la connaissance du catalogue. Sans cela, l&#8217;échelle ne produit pas de performance. Et cela a un coût réel : des budgets publicitaires qui alimentent des visuels que les algorithmes dépriorisent, des fiches produits que les acheteurs ignorent, et une performance globale qui stagne malgré l&#8217;investissement. 💡 Pour une vue d&#8217;ensemble sur le sujet, consultez notre guide complet sur la photo produit IA. Pour une vue d&#8217;ensemble sur le sujet, consultez notre guide complet sur la photo produit IA. Pourquoi le visuel produit IA générique ne suffit pas aux e-commerçants Midjourney, DALL-E, Stable Diffusion, Amazon Advertising Creative AI ont atteint un niveau technique sérieux. La qualité de rendu n&#8217;est plus le sujet. Ce qui pose problème, c&#8217;est ce que ces outils ignorent structurellement, et ce que cette ignorance coûte à grande échelle. Des outils qui ignorent ce que vous vendez La première limite est structurelle : ces outils ne savent pas ce que vous vendez. Ils partent d&#8217;une description textuelle et produisent un contexte plausible, pas un contexte pertinent. Ils ne connaissent pas les attributs de votre produit, ses usages réels, le profil de l&#8217;acheteur qui le consulte, ni le déclencheur d&#8217;achat propre à cette catégorie. Le résultat est un visuel produit IA techniquement propre, mais déconnecté du contexte commercial qui déclenche la conversion. L&#8217;absence de priorisation par scoring produit La deuxième limite est la priorisation. Ces outils traitent une référence à 12€ et un produit à 490€ avec la même indifférence. Sans scoring produit IA intégré, les ressources créatives se dispersent sur l&#8217;ensemble du catalogue, y compris sur des références en fin de vie, en rupture de stock, structurellement peu performantes. On investit là où il n&#8217;y a aucune opportunité de conversion. On laisse en fond blanc les top produits qui auraient pu générer de la croissance réelle. Pas de boucle de validation orientée conversion La troisième limite est la validation. Il n&#8217;existe dans ces outils aucune boucle de contrôle qualité orientée conversion, aucun filtre qui évalue si le visuel déclenche un achat, si le contexte est commercialement pertinent, si les éléments de réassurance sont présents. Le contrôle est entièrement manuel, ou inexistant. La cohérence de marque sacrifiée à grande échelle La quatrième limite, enfin, est la cohérence de marque. Sur un catalogue de plusieurs centaines de produits, chaque génération indépendante produit un univers visuel différent. Les algorithmes de diffusion lisent cette incohérence. Un catalogue visuellement fragmenté nourrit mal les plateformes, et une plateforme mal nourrie surenchérit ou se déporte vers vos concurrents. Ce que la connaissance catalogue change sur vos visuels produits IA Du fond blanc au visuel contextualisé : l&#8217;exemple d&#8217;une veste technique Prenons un exemple concret. Au centre : une veste de golf sur fond blanc. L&#8217;image de départ, celle que des milliers de fiches produits auraient gardée telle quelle, faute de budget, de temps, de capacité industrielle à faire autrement. Autour de ce fond blanc, quatre mises en situation générées par IA représentent la même veste dans les conditions exactes pour lesquelles elle a été conçue : un terrain détrempé, une brume d&#8217;automne sur le fairway, des gouttes d&#8217;eau visibles sur le tissu imperméable, un golfeur en plein swing sous la pluie. L&#8217;IA n&#8217;a pas simplement habillé un fond blanc. Elle a compris le produit : une veste technique conçue pour les conditions difficiles. Et elle a généré le seul contexte visuel qui rende cette promesse crédible et désirable : les conditions exactes dans lesquelles l&#8217;acheteur va se projeter en regardant cette fiche. Le prompt stratégique comme brief créatif industrialisé C&#8217;est là que le prompt devient stratégique. Un prompt qui encode la connaissance produit, l&#8217;usage réel, le déclencheur d&#8217;achat propre à cette catégorie ne ressemble pas à un prompt générique. Il ressemble à un brief créatif. Le fond blanc dit ce qu&#8217;est le produit. Le visuel produit IA contextualisé dit pourquoi il est fait pour votre cible. Ce travail de cadrage est intellectuellement simple à comprendre. Il est physiquement impossible à réaliser manuellement sur un catalogue e-commerce de taille réelle. Identifier les produits qui méritent cet enrichissement en priorité parmi 5 000 références. Définir le bon contexte visuel pour chaque catégorie. Maintenir un niveau d&#8217;exigence sur des milliers de visuels générés en parallèle. Déployer dans la bonne fenêtre saisonnière, au moment où la demande est présente. Aucune équipe marketing ne peut faire cela à la main : c&#8217;est une question de capacité industrielle, pas de compétence. Le visuel produit IA est devenu un signal algorithmique Comment les plateformes publicitaires évaluent vos créas en temps réel C&#8217;est le changement structurel que la plupart des équipes acquisition n&#8217;ont pas encore pleinement intégré. Les algorithmes publicitaires ne diffusent plus passivement vos visuels. Ils les évaluent en temps réel. Ils</p>
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		<title>Guerre des prix dans l&#8217;e-commerce : pourquoi baisser vos prix augmente mécaniquement vos coûts publicitaires ?</title>
		<link>https://www.steerfox.com/blog/prix-ecommerce/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yousra Youssefi]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Jan 2026 10:09:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Conseil]]></category>
		<category><![CDATA[E-commerce]]></category>
		<category><![CDATA[Google Ads]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Table des matières &#160; La baisse de prix comme réflexe de défense face à la concurrence. Ce geste, apparemment rationnel, s&#8217;est imposé comme la réponse standard à toute pression concurrentielle dans l&#8217;e-commerce. Pourtant, derrière cette décision se cache une mécanique implacable qui transforme chaque point de marge sacrifié en budget publicitaire additionnel. Cette spirale, largement sous-estimée, explique pourquoi tant d&#8217;annonceurs voient leur rentabilité s&#8217;effondrer malgré une croissance du chiffre d&#8217;affaires. Le contexte est connu : la quasi-totalité des consommateurs compare les prix avant d&#8217;acheter. Les comparateurs de prix drainent une part croissante du trafic e-commerce. Face à cette transparence absolue, l&#8217;alignement tarifaire semble être la seule option viable pour rester visible et compétitif. Parallèlement, les coûts d&#8217;acquisition explosent. Nous l’avons vu en 2025 : le CPC moyen ne cesse d&#8217;augmenter sur l&#8217;ensemble des canaux publicitaires, rendant chaque conversion plus difficile à rentabiliser. Dans ces conditions, la baisse des prix cesse d’être une stratégie pour devenir presque un réflexe de survie. Un réflexe qui, mécaniquement, érode encore davantage les marges déjà fragiles. Le cercle vicieux de la compensation publicitaire Les e-commerçants évoluant dans des secteurs ultra concurrentiels avec des produits très comparables ont tendance à engager une guerre des prix pour attirer les clients. Mais les volumes de vente supplémentaires générés ne suffisent pas à compenser la baisse de marge. La rentabilité du produit se détériore dès la première réduction. Pour garder le même niveau de ventes, il faut alors augmenter le trafic. Et comme les coûts d’acquisition ne cessent d’augmenter, chaque clic acheté pour compenser la baisse de marge finit par renchérir encore le coût de vente. Le produit se retrouve pris entre un prix plus bas, une marge plus faible et un budget publicitaire qui augmente. L’équilibre se fragilise rapidement. À ce stade, certains produits commencent à absorber une part importante du budget publicitaire simplement pour rester visibles. Ils génèrent du volume, mais un volume de plus en plus coûteux. Pendant ce temps, d’autres produits, pourtant plus rentables et tout aussi attractifs, manquent d’investissement. Peu à peu, le catalogue se déséquilibre. Les produits entrés dans une logique de prix trop bas captent l’essentiel des ressources, tandis que les produits performants passent au second plan. Souvent sous-estimée, cette dynamique n’est pas toujours visible, mais elle pèse directement sur la rentabilité et entretient un cercle dont il devient difficile de sortir. L&#8217;illusion du concurrent pertinent Une grande partie de ce gaspillage provient d&#8217;une erreur de diagnostic : croire que tous les concurrents affichant un prix inférieur constituent une menace réelle. La réalité est plus nuancée. Le taux d&#8217;impression d&#8217;un concurrent sur Google Shopping ne reflète pas son niveau de confrontation directe avec votre offre. Un site peut apparaître sur les mêmes requêtes sans jamais être affiché simultanément sur les résultats de recherche sponsorisés. Baisser ses prix pour « battre » ce concurrent revient à combattre un adversaire imaginaire. Les vrais concurrents sont ceux qui apparaissent effectivement face à vous, au même moment, devant les mêmes audiences. Ce taux de superposition est bien plus faible que le taux d&#8217;impression global. Plus important encore, parmi ces concurrents réellement affichés en même temps, seuls ceux qui se positionnent systématiquement au-dessus de vous (et qui captent effectivement du trafic) représentent une réelle menace. Les autres n’ont pas d’impact significatif. Ajuster vos prix en fonction d’eux revient à prendre des décisions stratégiques basées sur des signaux non pertinents. Cette confusion entre concurrence théorique et concurrence opérationnelle conduit à des baisses de prix injustifiées. Des produits parfaitement compétitifs face à leurs véritables adversaires voient leur marge rognée pour s&#8217;aligner sur des sites qui n&#8217;ont aucun impact réel sur leurs ventes. Le résultat : une dégradation volontaire de la rentabilité sans contrepartie en termes de volume ou de part de marché. La dette publicitaire invisible Au-delà de l&#8217;effet immédiat sur les coûts d&#8217;acquisition, la guerre des prix crée un phénomène plus insidieux : la dette publicitaire. Ce concept désigne l&#8217;accumulation progressive de budget investi sur des produits structurellement non rentables en raison de leur positionnement prix. Ces produits continuent d&#8217;être promus, parfois de manière agressive, parce que les algorithmes publicitaires détectent un historique de conversions ou parce que les équipes acquisition suivent des indicateurs agrégés qui masquent les problèmes individuels. Cette dette s&#8217;auto-alimente. Un produit mal positionné en termes de prix nécessite plus de budget pour maintenir sa visibilité. Ce budget, alloué automatiquement par les systèmes d&#8217;enchères intelligentes, capte des ressources qui auraient dû être dirigées vers des produits plus rentables. Progressivement, le catalogue se déséquilibre : les produits en guerre de prix drainent une part disproportionnée du budget total, tandis que les produits bien positionnés et à fort potentiel restent sous-investis. La rentabilité globale se dégrade sans que les causes profondes soient identifiées. Les tableaux de bord montrent un ROAS moyen acceptable, mais ce chiffre agrégé masque des disparités considérables entre produits. Certains génèrent de la valeur, d&#8217;autres la détruisent. Tant que cette répartition reste invisible, les décisions d&#8217;investissement publicitaire se prennent à l&#8217;aveugle, perpétuant le gaspillage. Price Sense by SteerFox : combinez compétitivité tarifaire et potentiel publicitaire pour booster vos prix jusqu’à +15% ! Face à cette mécanique destructrice, il ne s’agit pas de renoncer à la guerre des prix par principe, mais de la conduire de façon sélective et intelligente. Tous les produits ne méritent pas la même stratégie tarifaire ni le même niveau d&#8217;investissement publicitaire. La clé réside dans la capacité à croiser deux dimensions : le positionnement prix réel face aux concurrents pertinents, et le potentiel de vente de chaque produit. Mais pour les e-commerçants, la vraie révolution ne viendra pas des agents développés par les plateformes elles-mêmes. Elle viendra d&#8217;IA indépendantes, capables d&#8217;arbitrer objectivement entre canaux, de s&#8217;appuyer sur des données de ventes vérifiables plutôt que sur des modèles d&#8217;attribution, et de recommander les décisions les plus rentables pour l&#8217;annonceur plutôt que pour la plateforme. C&#8217;est cette vision que nous construisons chez SteerFox. Notre agent IA ne remplace pas ceux d&#8217;Amazon ou Google, il les complète en apportant la dimension stratégique qu&#8217;ils ne</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Les agents IA automatisent la gestion des campagnes publicitaires. Mais jusqu&#8217;où peuvent-ils vraiment aller ?</title>
		<link>https://www.steerfox.com/blog/agents-ia-campagnes-publicitaires/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yousra Youssefi]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Dec 2025 09:29:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Amazon Ads]]></category>
		<category><![CDATA[E-commerce]]></category>
		<category><![CDATA[Google Ads]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Table des matières &#160; Le lancement de l&#8217;agent IA conversationnel d&#8217;Amazon Ads, suivi du déploiement en bêta de Google Advisor, confirme la vitesse à laquelle notre écosystème évolue. Ces initiatives valident la vision que nous portons chez Steerfox : l’IA s’intègre désormais naturellement dans le pilotage de l’acquisition. Si ces annonces éduquent le marché sur le potentiel de l&#8217;IA conversationnelle, elles révèlent aussi des limites structurelles importantes. « Les plateformes automatisent désormais les tâches opérationnelles à faible valeur ajoutée [&#8230;]. Les agences ne peuvent plus se différencier uniquement par leur efficacité opérationnelle. Les gagnants seront les entreprises qui remontent l&#8217;entonnoir — vers la stratégie, l&#8217;intelligence créative, l&#8217;orchestration cross-canal et la mesure véritable. » déclare Ted Iobst, président de l&#8217;agence de marketing Stellar. Cette observation illustre parfaitement la transformation en cours. L&#8217;advertising en ligne génère aujourd&#8217;hui des volumes de données exponentiels. Entre Amazon, Google, Meta et la multiplicité des canaux disponibles, les équipes marketing croulent sous les métriques, les reportings et les tableaux de bord. Cette fragmentation soulève un enjeu majeur : comment transformer ce flux massif de data en insights actionnables et en stratégies d&#8217;acquisition réellement rentables ? Les dashboards statiques, aussi performants soient-ils, montrent leurs limites. Ils présentent des données, mais ne les interprètent pas. Ils affichent des variations de performance, mais n&#8217;en expliquent pas les causes. Et surtout, ils ne permettent pas d&#8217;anticiper les arbitrages budgétaires cross-canal ni de décrypter les effets de vases communicants qui impactent la rentabilité globale. C&#8217;est d’abord pour répondre à ces limites que les ad tech giants déploient leurs propres agents IA conversationnels. Ces outils promettent de transformer radicalement la façon dont les annonceurs pilotent leurs campagnes, en s&#8217;appuyant sur le NLP et sur l&#8217;IA générative. Ce que les agents IA d&#8217;Amazon et Google apportent déjà L&#8217;Ads Agent d&#8217;Amazon illustre cette nouvelle génération d&#8217;outils conversationnels. Connecté uniquement à Amazon Marketing Cloud et Amazon DSP, il permet aux annonceurs d&#8217;interagir avec leurs campagnes en langage naturel. Besoin d&#8217;identifier les meilleurs segments d&#8217;audience ? L&#8217;agent analyse les données et propose des recommandations de ciblage. Envie d&#8217;ajuster le rythme de diffusion sur des centaines de campagnes simultanément ? Une simple instruction suffit. L&#8217;agent peut même générer des requêtes SQL complexes, exporter des plans média complets et configurer automatiquement la structure des campagnes. Google Advisor, actuellement en phase de test, adopte une approche complémentaire. Développé avec Gemini, cet agent se positionne comme un consultant intégré à Google Ads. Il surveille les performances en continu, analyse l&#8217;historique des campagnes et identifie les causes précises des variations : modifications d&#8217;enchères, évolution de la pression concurrentielle, effets de saisonnalité ou changements d&#8217;algorithme. Il détecte également les problèmes techniques, les limitations budgétaires ou les violations de politiques publicitaires, en proposant des corrections pour chaque situation. Ces agents dépassent donc la simple automatisation. Ils comprennent le contexte, anticipent les besoins et transforment des questions complexes en actions opérationnelles. Pour un e-commerçant qui cherche à optimiser une campagne, l&#8217;agent peut suggérer des ajustements d&#8217;enchères, proposer des extensions d&#8217;audience pertinentes ou générer de nouveaux assets créatifs adaptés au secteur d&#8217;activité. Les limites structurelles des agents IA disponibles Aussi puissants soient-ils, ces agents IA présentent une contrainte fondamentale : ils sont intrinsèquement liés aux plateformes qui les développent. Amazon Ads Agent optimise les campagnes Amazon. Google Advisor perfectionne les performances Google Ads. Mais aucun des deux ne peut répondre à la question la plus stratégique pour un annonceur : comment allouer mon budget entre ces différents canaux pour maximiser ma rentabilité globale ? Cette vision en silo pose plusieurs problèmes concrets. Un annonceur peut constater une amélioration de ses performances sur Google Ads sans comprendre que cette progression se fait au détriment de ses ventes Amazon ou Meta. Les données restent fragmentées entre plateformes, chacune mesurant le succès selon ses propres métriques et modèles d&#8217;attribution. Cette absence de vision holistique empêche toute décision stratégique véritablement éclairée. Plus problématique encore : les plateformes ont un intérêt financier direct à l&#8217;augmentation des dépenses publicitaires. Leur modèle économique repose sur le volume investi, pas sur la rentabilité finale de l&#8217;annonceur. Un agent IA Amazon proposera naturellement d&#8217;augmenter les enchères ou d&#8217;étendre le ciblage sur sa plateforme, sans considérer qu&#8217;une partie de ce budget pourrait être plus rentable ailleurs. Cette asymétrie d&#8217;intérêts n&#8217;est pas un défaut technique, c&#8217;est une caractéristique structurelle de leur modèle. Les annonceurs ont besoin de recommandations objectives, capables d&#8217;arbitrer entre canaux selon un seul critère : la rentabilité réelle mesurée sur les ventes effectives. Ils ont besoin de comprendre quel canal contribue véritablement aux conversions, au-delà des modèles d&#8217;attribution que chaque plateforme construit à son avantage. Ils ont besoin d&#8217;une intelligence qui optimise le ROAS global, pas le ROAS d&#8217;une plateforme isolée. L&#8217;approche SteerFox : un agent IA au service de votre rentabilité globale C&#8217;est précisément ce gap que nous adressons chez SteerFox avec le développement de notre propre agent IA. Notre approche diffère fondamentalement de celle des plateformes, car notre modèle est aligné sur votre profitabilité réelle, pas sur vos ad spend par levier. Notre agent IA s&#8217;appuie sur trois piliers qui font toute la différence. D&#8217;abord, une vision réellement cross-canal qui analyse vos performances sur l&#8217;ensemble de vos plateformes publicitaires simultanément. Ensuite, l&#8217;accès à vos données de ventes réelles : pas de modélisation, pas d&#8217;estimation, uniquement vos chiffres vérifiables issus de votre catalogue produits, de vos prix effectifs et de vos transactions confirmées. Enfin, une indépendance totale vis-à-vis des plateformes publicitaires, ce qui nous permet de recommander les arbitrages budgétaires les plus rentables pour vous, même si cela signifie réduire les investissements sur certains canaux. Concrètement, notre agent IA peut identifier qu&#8217;un produit performant sur Google Shopping cannibalise vos ventes Amazon sans améliorer votre marge globale. Il peut détecter qu&#8217;une augmentation de budget Meta génère des conversions, mais sur des produits à faible marge que vous vendriez de toute façon via d&#8217;autres canaux. Il peut analyser l&#8217;impact réel de vos campagnes sur votre mix produit et votre rentabilité par catégorie, en tenant compte de vos contraintes de stock et de vos objectifs</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Comment optimiser vos flux produits sur 100+ marketplaces : l&#8217;interview du fondateur d&#8217;Iziflux</title>
		<link>https://www.steerfox.com/blog/iziflux/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mahée]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Oct 2025 13:51:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[E-commerce]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Table des matières &#160; Guilhem, quel est votre rôle chez Iziflux et la mission principale de votre entreprise ? En tant que fondateur de CibleWeb, j’ai lancé Iziflux avec une conviction forte : les e-commerçants doivent pouvoir garder le contrôle de leur activité, même en vendant sur des dizaines de marketplaces. Notre mission avec Iziflux, c’est justement ça : offrir un outil puissant, fiable et accessible pour piloter ses flux produits de manière simple et stratégique. Concrètement, nous permettons à nos clients de centraliser leur catalogue, de piloter facilement leur diffusion multicanale et d’optimiser leur visibilité sur plus de 100 marketplaces dont Amazon, Cdiscount, ManoMano ou Rakuten, ainsi que leurs déclinaisons internationales. Grâce à un système de règles dynamiques, de mappings personnalisés et de contrôles qualité intégrés, on leur redonne la main sur leurs flux… et sur leur croissance. Quelles sont les problématiques concrètes que vous rencontrez le plus souvent chez vos prospects avant qu&#8217;ils ne fassent appel à vous ? Avant de faire appel à nous, nos prospects sont souvent confrontés à des blocages très concrets : des produits mal catégorisés et donc invisibles, des catalogues difficiles à maintenir entre plusieurs marketplaces, un manque de visibilité sur la performance des offres… et surtout, une perte de contrôle sur leur stratégie multicanale. Ils savent qu’ils pourraient vendre plus, mais n’ont ni la structure, ni les bons outils pour le faire efficacement. Iziflux leur permet justement de reprendre la main : mieux catégoriser, mieux diffuser, et ainsi mieux performer. Pouvez-vous nous expliquer comment Iziflux transforme les données produits brutes en informations optimisées pour les exigences des différentes marketplaces ? C’est exactement là que réside la force d’Iziflux : transformer un catalogue produit “brut” en un flux prêt à performer sur chaque marketplace, en respectant leurs spécificités techniques et commerciales. Normaliser les données (titres, descriptions, attributs, images…) pour qu’elles soient exploitables ; Mapper automatiquement les catégories internes avec celles des marketplaces ; Appliquer des règles dynamiques pour enrichir, reformater ou corriger les informations si besoin ; Contrôler la qualité du flux : alertes sur les valeurs manquantes, incohérences, erreurs de mapping, etc. Le tout piloté depuis une seule interface, pour permettre aux marchands de garder la main sur leur catalogue, tout en gagnant du temps et en améliorant leur visibilité. Comment votre solution gère-t-elle les contraintes spécifiques du e-commerce comme la saisonnalité, les promotions récurrentes ou les catalogues complexes ? Chez Iziflux, on sait que le e-commerce ne suit pas un rythme linéaire : entre les temps forts comme Noël, les soldes ou les ventes privées, les promotions flash et les catalogues qui évoluent en permanence, il faut pouvoir s’adapter vite — sans perdre en qualité ni en visibilité. Notre solution est pensée pour être agile et pilotable : vous pouvez créer des règles dynamiques qui activent automatiquement les bons contenus, prix ou messages selon la saison, la catégorie produit ou la marketplace ciblée. Un produit en promo ? On peut déclencher une mise en avant ou une modification de titre à la volée. Un changement de saison ? Le catalogue peut pivoter sans avoir à tout refaire à la main. Notre force, c’est aussi de pouvoir gérer des catalogues complexes, avec des milliers de références, des déclinaisons, des contraintes de stock ou de logistique, tout en gardant une structure claire et optimisée pour chaque canal. Résultat : vous restez réactif, pertinent, et toujours aligné avec ce que vos clients attendent… au bon moment. Au-delà de la solution technique, quelle place accordez-vous à l&#8217;accompagnement humain et aux recommandations personnalisées ? Chez Iziflux, chaque marchand bénéficie d’un interlocuteur dédié capable de comprendre ses enjeux, de l’orienter dans ses choix stratégiques et de l’aider à tirer le meilleur de la solution. On ne se contente pas de fournir un outil : on l’explique, on le configure ensemble, et on l’optimise au fil de l’évolution du catalogue ou des marketplaces. Qu’il s’agisse de conseils sur la catégorisation, l’optimisation des fiches ou la diffusion multicanale, notre équipe reste disponible, réactive et impliquée. Nos clients nous le disent souvent : c’est cette disponibilité, cet accompagnement personnalisé et cette réactivité qui font toute la différence. Comment mesurez-vous concrètement les résultats apportés à vos clients et quelles sont les améliorations moyennes observées ? Nous mesurons les résultats sur des indicateurs très concrets : hausse du chiffre d&#8217;affaires par marketplace, amélioration du taux de diffusion, baisse du taux de rejet produit, et meilleure rentabilité des campagnes sponsorisées. Grâce à une catégorisation plus précise, un mapping plus propre et une meilleure gestion des flux, nos clients constatent souvent une augmentation de leur visibilité de 20 à 40 %, avec à la clé une croissance significative de leurs ventes. Et surtout, ils gagnent en autonomie : une fois les règles bien posées, ils pilotent leur stratégie en temps réel, avec des données fiables, un outil centralisé et un accompagnement qui reste présent en soutien. Quel est le délai typique avant de constater les premières optimisations significatives ? Nos clients constatent généralement des premiers résultats visibles en 2 à 4 semaines après le lancement. Dès que les mappings sont en place et que les premières règles dynamiques sont activées, on observe une nette amélioration de la diffusion des produits, une réduction des erreurs et, pour les plus réactifs, des ventes qui repartent très vite à la hausse. C’est un processus progressif, mais les premiers gains de visibilité et de fluidité arrivent rapidement — et c’est souvent ce déclic qui enclenche une dynamique durable. Quelles sont les prochaines évolutions prévues pour Iziflux et quelle est votre vision de développement à moyen terme ? Chez Iziflux, notre vision est claire : faire évoluer en continu notre solution pour qu’elle colle au plus près des enjeux concrets des e-commerçants. À moyen terme, cela passe par le développement de nouvelles fonctionnalités pour automatiser encore davantage les tâches récurrentes, affiner les règles de diffusion et renforcer le pilotage des campagnes. L’idée ? Renforcer les leviers de performance à chaque étape du parcours produit. Autre axe fort de</p>
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		<title>Mensuelle E-commerce n°57 : Octobre 2025</title>
		<link>https://www.steerfox.com/blog/mensuelle-e-commerce-n57-octobre-2025/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Mahée]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Oct 2025 16:14:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Quelles sont les nouveautés e-commerce et publicitaires du mois d&#8217;Octobre 2025 ? En tant que solution dédiée à la performance produit des e-commerçants, nous avons choisi de vous partager chaque mois, une sélection de sujets issus de notre veille. 🔎 L&#8217;ACTUALITÉ GOOGLE ET BING 🔎 ➡️ Google introduit le Mystery Shopper Rating : une note secrète qui impacte les performances des e-commerçants Depuis quelque temps, Google intègre le Mystery Shopper Rating dans ses évaluations de magasins en ligne. Cette note, basée sur des évaluations anonymes de clients mystères, s&#8217;ajoute aux avis clients traditionnels pour influencer la note globale affichée dans Google Ads et Shopping. Bien que les modalités de collecte et de calcul restent opaques, cette composante peut affecter la visibilité et le taux de clics des annonces, soulignant l&#8217;importance d&#8217;un parcours client irréprochable pour les marchands ! ➡️ Google Ads pénalise les landing pages jugées peu utiles, avec hausse des coûts et baisse de visibilité. Google intègre dans Google Ads un algorithme prédictif qui évalue les Landing Pages avant diffusion des campagnes. Si la page est jugée incohérente, peu utile ou difficile à naviguer, l’annonce sera moins mise en avant. Cela entraînera des coûts plus élevés et une visibilité réduite. ➡️ Google Chrome va intégrer « Store reviews », une fonctionnalité affichant la fiabilité des boutiques en ligne via un résumé d’avis clients généré par IA. Accessible depuis l’icône à gauche de l’URL, elle présentera la note moyenne et l’accès aux avis complets, sans créer de faux avis. Testée d’abord aux États-Unis, cette nouveauté confirme l’intérêt croissant de Google pour l’e-commerce face à la domination d’Amazon. ➡️ Google Shopping bondit de +18 % aux USA, pendant que TikTok chute et que Microsoft, Amazon DSP et Snapchat gagnent du terrain. Google Shopping en plein boom. Au T2 2025, le marché pub américain évolue fortement : Google Search croît de 11 %, porté par Google Shopping (+18 % de clics) après le retrait de Temu, Shein et Amazon. Les CPC Google restent stables (+3 %). Microsoft progresse (+17 % de dépenses, CPC +1 %), Amazon accélère son DSP (+33 %). TikTok recule (-20 %), au profit de Snapchat, Pinterest et Reddit. ➡️ Google ajoute deux rapports à AI Max pour montrer montrer comment l&#8217;IA génère du trafic via mots clés élargis et pages de destination étendues. Google Ads enrichit ses campagnes Search AI Max avec deux nouveaux rapports : « correspondances étendues AIMax » (trafic issu de mots-clés en requête large générés par l’IA) et « pages de destination étendues AI Max » (trafic déclenché depuis les ressources ou pages, hors mots-clés). Ces données offrent aux annonceurs une meilleure visibilité sur la manière dont l’IA élargit la portée. 🤖 L&#8217;ACTUALITÉ IA ET AUTOMATISATION 🤖 ➡️ Google intègre Gemini pour transformer son navigateur en assistant virtuel puissant. Google a lancé Gemini in Chrome, une fonctionnalité intégrée au navigateur Chrome qui offre une assistance IA directement dans les onglets ouverts. Grâce à Gemini, les utilisateurs peuvent interagir naturellement avec le contenu des pages web, obtenir des résumés, clarifications ou effectuer des tâches complexes sans quitter leur session. ➡️ Google et PayPal fusionnent IA et paiements pour redéfinir le commerce numérique Dans le cadre de leur partenariat pluriannuel, Google et PayPal unissent leurs forces pour offrir des solutions de paiement plus sûres et automatisées. L&#8217;intégration de l&#8217;IA de Google permettra de développer des expériences d&#8217;achat autonomes, tandis que l&#8217;infrastructure de PayPal assurera la sécurité des transactions sur les plateformes Google. ➡️ ChatGPT devient votre assistant d’achat : payez directement depuis le chat ! OpenAI transforme ChatGPT en véritable plateforme de commerce intégré. Grâce au Agentic Commerce Protocol, développé avec Stripe, les utilisateurs peuvent acheter en toute sécurité auprès de vendeurs Etsy et bientôt des millions de marchands Shopify, directement depuis la conversation. Une expérience fluide et sécurisée qui rapproche l’IA du commerce autonome et personnalisé. ➡️ Apple ambitionne de faire de Siri votre futur moteur de recherche Apple envisage de transformer Siri en un moteur de recherche alimenté par l&#8217;IA, à l&#8217;instar de Perplexity ou ChatGPT Search. Ce projet ambitieux, baptisé « World Knowledge Answers », vise à offrir des réponses contextuelles en temps réel, en puisant directement dans le web. Prévu pour 2026, ce Siri nouvelle génération pourrait redéfinir l&#8217;expérience de recherche sur iPhone. 📰 L&#8217;ACTUALITÉ MARCHÉ 📰 ➡️ 63 % des Français achètent leurs produits de beauté en ligne L&#8217;e-commerce dans le secteur de la beauté continue de croître en France, avec 63 % des Français effectuant leurs achats de cosmétiques en ligne. Ce chiffre atteint 76 % chez les moins de 50 ans et 73 % en Île-de-France, soulignant une adoption accrue parmi les jeunes urbains. La livraison express devient un critère décisif, avec 53 % des consommateurs intéressés par cette option, et 81 % des acheteurs réguliers la souhaitant. Cette tendance reflète une évolution vers des achats plus rapides et pratiques, souvent motivés par des besoins urgents ou des achats impulsifs ! ➡️ Wero défie les géants américains du paiement avec sa solution e-commerce innovante La fintech française Wero se lance à l&#8217;assaut du marché mondial du paiement en ligne en proposant une solution e-commerce innovante. Avec une approche axée sur la simplicité, la transparence et l&#8217;intégration fluide, Wero entend rivaliser avec les leaders américains tels que Stripe et PayPal. Cette initiative vise à offrir aux commerçants une alternative locale et performante, adaptée aux spécificités du marché européen. ➡️ Pimkie s’allie à Shein pour booster ses ventes e-commerce à 100 M€ Pimkie confie une partie de sa production e-commerce à Shein afin d’accélérer sa croissance en ligne. L’objectif est d’atteindre 100 millions d’euros de ventes, en s’appuyant sur l’efficacité logistique et la capacité de production rapide de Shein pour répondre à la demande des consommateurs. 🛍️ L&#8217;ACTUALITÉ DES MARKETPLACES 🛍️ ➡️ Amazon Ads s&#8217;associe à Netflix pour l&#8217;achat programmatique d&#8217;annonces Amazon Ads et Netflix ont annoncé un partenariat permettant aux annonceurs utilisant Amazon DSP d&#8217;accéder directement à l&#8217;inventaire publicitaire premium de Netflix. Cette intégration, prévue pour le quatrième trimestre 2025,</p>
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		<title>Mensuelle E-commerce n°56 : Septembre 2025</title>
		<link>https://www.steerfox.com/blog/mensuelle-e-commerce-septembre-2025/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Mahée]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Sep 2025 08:20:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Quelles sont les nouveautés e-commerce et publicitaires du mois de Septembre 2025 ? En tant que solution dédiée à la performance produit des e-commerçants, nous avons choisi de vous partager chaque mois, une sélection de sujets issus de notre veille.  🔎 L&#8217;ACTUALITÉ GOOGLE ET BING 🔎 ➡️ Google AI Overviews : déjà 13% des recherches concernées. Selon Semrush, plus de 13 % des requêtes déclenchent désormais un AI Overview, contre 6,5 % seulement en janvier. Une évolution rapide qui va demander aux e-commerçants de déployer des stratégies adaptées sur la structure de l&#8217;information liée à leur catalogue produits afin de se positionner dans ses résultats. 📰 L&#8217;ACTUALITÉ MARCHÉ 📰 ➡️ Face à la hausse des prix, les parents réinventent leurs achats scolaires. À l’approche de la rentrée scolaire 2025, le prix des fournitures repart à la hausse : +2 % en moyenne par rapport à l’an dernier, selon l’UFC-Que Choisir. Le budget moyen par enfant, hors cartable et calculatrice, atteint désormais 164 €, d’après le baromètre OpinionWay pour Bureau Vallée. Face à cette pression budgétaire, les parents adoptent des stratégies de plus en plus réfléchies : réutilisation maximale des fournitures en bon ou même en mauvais état, achats à l’unité pour limiter le gaspillage, renoncement aux dépenses « plaisir » et priorité donnée à la qualité des produits plutôt qu’au prix le plus bas.  Une nouveauté ressort cette année : près 1/3 des parents se disent prêts à utiliser l’intelligence artificielle pour établir les listes, comparer les prix ou sélectionner les produits. ➡️ OpenAI lance GPT-5, unifié et intégré à l’écosystème Apple. Le jeudi 07 août, OpenAI a présenté au grand public GPT-5. Ce nouveau modèle unifie plusieurs versions et rend son raisonnement plus visible. Il réduit les erreurs, progresse en code, en mathématiques, en santé et en vision. GPT-5 s’intègre aussi à l’écosystème Apple (iOS, Siri, macOS), avec un fort potentiel pour le commerce conversationnel si Apple Intelligence l’adopte par défaut. Il devient désormais le modèle standard de ChatGPT, avec plus de limites d’usage pour les abonnés Plus et un accès à GPT-5 Pro pour les offres Pro. ➡️ E-commerce français : cap sur les 200 Milliards d&#8217;euros pour l&#8217;année 2025. Avec 2,6 Mds de transactions par an, soit 80 commandes par seconde, le e-commerce reste une locomotive malgré le contexte économique. Selon la Fevad, le marché français pourrait franchir les 200 Mds € cette année. Pour les e-commerçants, le défi n’est plus de convaincre les consommateurs d’acheter en ligne, mais de se démarquer par l’expérience et la personnalisation. ➡️ Publicité et intelligence artificielle : vers des règles plus claires pour les annonceurs. Alors que l’AI Act européen entre en vigueur, le Conseil de la Publicité belge anticipe et encadre l’usage de l’IA dans les campagnes. La Belgique définit 12 principes éthiques qui pourraient inspirer toute l’Europe, entre transparence, contrôle humain et respect du consommateur. ➡️ La rentrée commence déjà : 40% des Français anticipent déjà leurs achats et rebattent les cartes du calendrier commercial. 4 Français sur 10 préparent déjà la rentrée et les enseignes en profitentSelon une étude OpinionWay pour Bonial, 40 % des Français anticipent déjà leurs achats de rentrée scolaire. Les jeunes (18-24 ans) et les urbains (44 % en région parisienne) se mobilisent davantage que les ruraux (35 %). Pourtant, seuls 25 % des intentions se traduisent en achats réels : un potentiel énorme pour papeterie, mode et high-tech. ➡️ La Poste stoppe 1,6 million d&#8217;expéditions annuelles vers les États-Unis après la fin des exemptions douanières. La Poste suspend dès le 25 août 2025 l’envoi de colis vers les États-Unis, après la suppression par Donald Trump de l’exemption « de minimis » (800 $). 1,6 million de colis étaient envoyés chaque année, dont 20 % par des particuliers. À partir du 29 août, tous les envois commerciaux européens seront taxés à 15 %. Seuls les cadeaux entre particuliers de moins de 100 $ restent exemptés. Les envois express (Chronopost, FedEx, UPS) ne sont pas concernés. ➡️ Le rapport mondial sur l&#8217;état du PPC 2025 montre que la performance reste la priorité, surtout pour les agences et les freelances. PPC 2025 : performance en priorité et confiance en baisse. Le rapport mondial sur l’état du PPC 2025 montre que la performance reste la priorité, surtout pour les agences et les freelances. 52 % estiment la gestion plus difficile qu’il y a deux ans, en raison de la perte de contrôle et de la concurrence accrue. L’usage de l’IA générative explose (+33 à +170 %), la confiance envers les plateformes baisse (sauf LinkedIn), et la facturation horaire perd en pertinence. 🛍️ L&#8217;ACTUALITÉ DES MARKETPLACES 🛍️ ➡️ Amazon rassure sur ses résultats… mais pas sur le cloud. Amazon affiche un très bon trimestre : 167,7 Md$ de chiffre d’affaires et +34 % de bénéfices. Les voyants sont au vert. Mais côté cloud, AWS déçoit un peu. Sa croissance ralentit à 17,5 %, quand Google Cloud monte à 32 % et Azure à 39 %. Derrière les chiffres, une course se joue : Amazon prévoit plus de 100 Md$ d’investissements en IA cette année. 📱 L&#8217;ACTUALITÉ SOCIAL COMMERCE 📱 ➡️ Fnac Darty choisit TikTok Shop pour séduire la Gen Z et s&#8217;imposer comme alternative crédible au low-cost. Fnac Darty mise sur TikTok Shop pour séduire la Gen Z. Le groupe ouvre sa première boutique sur TikTok Shop pour tester un canal e-commerce. Produits tendances, logistique maison et ambition claire : aller chercher une audience jeune, souvent méfiante du low-cost, et la ramener ensuite sur Darty.com. ➡️ Meta introduit le doublage automatique des Reels. Meta déploie une IA capable de traduire et doubler automatiquement les Reels Facebook et Instagram entre anglais et espagnol. Accessible à 100 % des comptes publics Instagram et aux créateurs Facebook avec +1 000 abonnés. La voix est clonée et synchronisée aux lèvres. Meta ajoute aussi un nouvel indicateur dans Insights pour mesurer l’audience par langue. ➡️ Meta s&#8217;allie à Midjourney pour renforcer son IA créative face à Google et OpenAI. Meta s’allie à Midjourney pour renforcer son IA</p>
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		<title>Dans les coulisses de Steerfox : D’un parcours atypique à l’impact client, entre passion et équilibre.</title>
		<link>https://www.steerfox.com/blog/parcours-professionnel-julien-letienne/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Mahée]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 Aug 2025 09:25:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À propos]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Table des matières &#160; Un parcours construit par l’expérience et la reprise en main. Je m’appelle Julien Létienne et je suis consultant acquisition e-commerce chez SteerFox depuis maintenant 2 ans. Dans la vie, je suis passionné de sport en général, surtout de basket et de rugby. J’adore voyager, peu importe la destination, du moment que ça me déconnecte du quotidien. Mon parcours n’a rien de linéaire. J’ai commencé par enchaîner pas mal de petits boulots dans ma jeunesse : manutention, vente, ménage… Des expériences qui m’ont forgé. Puis j&#8217;ai eu la chance de partir deux ans à Londres, une vraie parenthèse de découverte et d’ouverture. C’est à mon retour en France que j’ai décidé de reprendre mes études. À 27 ans, je reprends tout à zéro pour décrocher un master UI/UX à 32 ans. Ensuite, je démarre mes premières vraies expériences côté annonceur dans des univers très différents les un des autres : photographie, prêt-à-porter, énergie domestique. Cela m’a permis d’être très tôt confronté aux enjeux opérationnels du e-commerce :  gestion et structuration de catalogues produits, animation de marketplaces, configuration des back-offices et lancement d’opérations commerciales. J’ai aussi suivi de près la rentabilité produit, analysé la concurrence, enrichi les fiches produits (Amazon A+, Boost’it) et réalisé des visuels avec la suite Adobe. C’est à ce moment-là que j’ai commencé à m’intéresser à l’acquisition digitale sous un angle plus analytique et stratégique. Puis vient Steerfox. La vie chez Steerfox De l’analyse de données à l’acquisition: un terrain d’expression sur-mesure. Ce qui m’a attiré chez SteerFox, c’est l’approche data-driven. J’avais découvert un vrai intérêt pour l’analyse de données au fil de mon parcours, et ici, je savais que je pourrais aller plus loin là-dedans. Le SEA fait partie des canaux que j’exploite au quotidien. Ce que j’apprécie particulièrement, c’est la lisibilité des résultats : chaque action a un impact mesurable. Mais l’acquisition ne se limite pas à des campagnes bien paramétrées. Pour moi, la vraie valeur réside dans la compréhension fine de l’offre produit et de son positionnement marché. L’analyse de données est pour moi un levier fondamental pour prendre les bonnes décisions. Les produits les plus rentables sont souvent déjà identifiés, mais la vraie valeur se trouve dans la gestion des zones grises : ces références à faible ROAS ou contraintes par des marges faibles. Savoir les identifier, limiter leur exposition ou réallouer les budgets, c’est ce qui permet à une stratégie d’être réellement rentable. Un point clé de cette approche, c’est la “curation” du flux produit. Il faut parfois être radical et couper ce qui ne performe pas. Moins de produits, mieux choisis, mieux exposés : c’est souvent comme ça qu’on devient vraiment compétitif. Ce que j’essaie d’apporter, au-delà de l’exécution, c’est une capacité à anticiper. On ne se contente pas de suivre les performances : on les lit, on les croise avec d’autres données (stocks, météo, tendances marché…) et on agit avant que les signaux ne deviennent critiques. La transition entre le monde annonceur et celui de l’agence n’a pas été simple au début. J’ai dû travailler dur pour monter en compétences et élargir ma vision. Chez SteerFox, j’ai appris à prendre du recul, à faire de la veille, à penser plus « macro ». C’est une autre manière d’analyser et de conseiller. Grandir dans un environnement exigeant mais stimulant. L’un des grands atouts de SteerFox, c’est l’environnement. Il y a une vraie entraide entre les consultants, une culture du partage et un esprit d’équipe fort. Et je dois dire que le management, notamment notre COO, joue un vrai rôle dans notre progression : challengeant, stimulant mais toujours bienveillant. C’est aussi grâce à la plateforme tech développée en interne que j’ai pu monter en compétence. Elle agrège les données back office des clients, les performances Ads CSS, les données marketplaces… C’est un outil hyper puissant qui aide à prendre les bonnes décisions : quels produits pousser, à quel moment, sur quels canaux, et avec quelle intensité. Et puis, au fil du temps, à force de gérer les clients, on prend confiance. Et cette confiance, c’est une base solide dans la relation client. Du sérieux, mais toujours avec le sourire. Chez SteerFox, on travaille sérieusement, mais sans jamais se prendre au sérieux. L’ambiance est bonne, détendue et les moments de convivialité font partie du quotidien. J’avoue que je garde un œil sur mes comptes même en week-end ou en vacances… Quand on aime ce qu’on fait, on a du mal à lâcher. 😅 Rejoindre l’aventure SteerFox : structure, curiosité… et un peu d’humour. Si je devais donner quelques conseils à quelqu’un qui veut rejoindre l’aventure : Être rigoureux et organisé dans son emploi du temps Apprendre à bien gérer ses priorités Être curieux, tester tout, surtout les bêtas GAds auxquelles on a accès grâce à notre statut d’agence Google Partner Et surtout : garder le sens de l’humour, aimer les apéros… et si possible, être supporter de l’OM !! La vie chez SteerFox À propos SteerFox est une solution dédiée au pilotage de l’acquisition payante des e-commerçants. Depuis 2014, nous leur mettons à disposition, une solution d’intelligence artificielle transparente pour leur permettre de comprendre et de maîtriser les dynamiques de leur acquisition. Notre innovation est la seule technologie qui permet d’analyser le potentiel publicitaire des produits d’un catalogue et de les exploiter sur +8 canaux : Google Ads, Bing Ads, Meta Ads, Amazon Ads, Pinterest Ads, TikTok Ads, ManoMano Ads, CDiscount Ads. L’objectif : savoir quel produit vendre, quand le vendre et où le vendre. Contactez-nous</p>
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		<title>Mensuelle E-commerce n°55 : Août 2025</title>
		<link>https://www.steerfox.com/blog/mensuelle-e-commerce-n55-aout-2025/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Mahée]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 31 Jul 2025 12:45:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Quelles sont les nouveautés e-commerce et publicitaires du mois d&#8217;Août 2025 ? En tant que solution dédiée à la performance produit des e-commerçants, nous avons choisi de vous partager chaque mois, une sélection de sujets issus de notre veille. 🔎 L&#8217;ACTUALITÉ GOOGLE ET BING 🔎 ➡️ Google Ads mise sur la prédiction avec une nouvelle valeur de conversion estimée. Google Ads introduit “Conv. value (incl. predicted)”, une métrique mêlant conversions réelles et estimées pour piloter vos campagnes. Désormais, Google Ads affiche une valeur de conversion qui anticipe les résultats futurs, grâce à l’IA et au machine learning. Cette nouveauté combine les conversions enregistrées à une projection basée sur vos historiques, tendances saisonnières et comportements clients. Indicateur à utiliser avec prudence : testez cette donnée, comparez-la au réel, et ne fondez pas tous vos choix stratégiques sur des prévisions encore perfectibles. ➡️ Google teste les vidéos sponsorisées dans ses résultats de recherche. Google expérimente l’intégration de vidéos sponsorisées directement dans les résultats de recherche. Ces nouveaux formats publicitaires offrent aux annonceurs une visibilité accrue sur plusieurs emplacements stratégiques de Google Search. Cette évolution vise à capter l’attention des internautes avec des contenus plus immersifs, tout en ouvrant de nouvelles opportunités pour les marques souhaitant se démarquer dans un environnement de plus en plus concurrentiel. ➡️ Le mode IA de Google bouleverse les résultats : 91 % des URL changées pour une même requête. Une étude révèle que le mode IA de Google change 91 % des URL pour une même requête, montrant une forte volatilité. Le chevauchement avec les résultats de recherche classiques est faible (14 %). Pour les annonceurs et éditeurs, cela ouvre de nouvelles opportunités de visibilité, même hors top 10 SEO. ➡️ Google teste les « Avis boutiques » dans Chrome. Nouvelle fonctionnalité en test aux US : Chrome affichera des infos sur la fiabilité des sites e-commerce (service client, délais de livraison, qualité perçue). Objectif : rassurer l’utilisateur avant achat, surtout sur des boutiques peu connues. ➡️ Google lance une API Alpha permettant d’accéder programmatiquement aux données Google Trends. Lors du Google Search Central Live APAC 2025, Google a annoncé la sortie en version alpha de son API Google Trends. Cette API offre un accès stable et ajusté aux volumes de recherche sur 5 ans, jusqu’à 48 heures avant, avec des agrégations flexibles (quotidienne, hebdo, mensuelle, annuelle) et des découpages géographiques fins (pays, région, sous-région). L’API est pour l’instant réservée à un cercle restreint de développeurs pour tests, avant un déploiement élargi. 📰 L&#8217;ACTUALITÉ MARCHÉ 📰 ➡️ Le marché français de la programmatique ralentit sous la pression économique. Le marché français de la publicité programmatique connaît une chute marquée des investissements, touchant même la vidéo instream, habituellement plus résiliente. Au premier semestre 2025, les budgets dédiés à ce format ont reculé de 13,2%, avec une baisse du CPM moyen de 6% et du volume d’impressions de 7,6%. Ce recul s’explique par un contexte économique incertain, poussant les annonceurs à privilégier la performance au détriment du branding, même si une légère reprise s’observe en fin de semestre. ➡️ Le e-commerce rebondit en 2024, porté par la fast fashion et la seconde main. Le e-commerce repart en France : en 2024, les ventes atteignent 175 milliards d’euros, tirées par la fast fashion (Shein, Temu). Les commandes produits frôlent un record à 66,9 milliards. L’habillement est roi, avec 60 % des acheteurs concernés. Ce rebond s’accompagne d’une forte progression de la seconde main (51 % des acheteurs) et d’un ancrage durable des achats en ligne : 41,6 millions de Français ont commandé sur internet en 2024, avec une moyenne de 62 achats par an. Un dynamisme qui pose aussi de nouveaux défis réglementaires. ➡️ OpenAI envisage d’intégrer de la publicité dans ChatGPT. OpenAI pense sérieusement à intégrer de la pub dans ChatGPT pour rentabiliser l’outil, face à des coûts d’infrastructure énormes. Sam Altman n’exclut plus cette option, à condition de ne pas altérer la neutralité des réponses. Ce qui était autrefois un “dernier recours” devient aujourd’hui un scénario étudié de près, notamment pour monétiser la version gratuite sans compromettre l’expérience utilisateur. ➡️ Le Q2 2025 redessine les équilibres sur les plateformes publicitaires. Évolutions de parts de marché, nouvelles opportunités sur Google Shopping, TikTok en recul et formats publicitaires émergents dictent la croissance. Le dernier Digital Ads Benchmark Report de Tinuiti révèle des bascules importantes au Q2 2025 : +19% de dépenses sur Google Shopping, favorisée par le retrait temporaire de géants comme Temu, Shein ou Amazon ; -20% de dépenses sur Tiktok qui paie le prix de l’incertitude réglementaire. Facebook progresse de 12 % en dépenses. ➡️ Le consommateur 2030 sera hybride, mobile… et piloté par l’IA. D’ici 2030, les consommateurs français adopteront un parcours d’achat hybride. 52 % en magasin, 48 % en digital. Les jeunes (18-34 ans) inversent cette tendance, préférant le digital. L’information produit viendra autant d’Amazon que des réseaux sociaux ou de l’IA. Simplicité, rapidité et praticité primeront, avec des attentes fortes pour le paiement mobile, les magasins sans caisses et la réalité augmentée. ➡️ La pub digitale continue de croître mais les acteurs européens décrochent. Au S1 2025, le marché français de la publicité digitale atteint 5,9 milliards d’euros, en croissance de +11 %. Le social (+15%) et la vidéo (+19%) tirent la dynamique, tandis que le search ralentit. Malgré cette croissance, les acteurs européens perdent du terrain, et l’écosystème s’interroge sur l’équilibre entre performance immédiate et stratégie durable. ➡️ Le SEO face à l’arrivée des assistants IA dans la navigation mobile. L’arrivée des navigateurs IA comme Comet sur mobile entraîne une refonte profonde du SEO et redistribue les cartes de l’acquisition. Les navigateurs IA, incarnés par Comet (Perplexity) et bientôt concurrencés par OpenAI, proposent une expérience agentique sur mobile : l’utilisateur reçoit des réponses directes, sans passer par les sites traditionnels. Des accords tels que celui entre Perplexity et Motorola annoncent de nouveaux usages, mettant en danger le trafic organique classique (GEO/SEO). ➡️ ChatGPT entre dans le top 50 des sites les plus visités en France. ChatGPT explose en France : +200 % d’utilisateurs</p>
<p>L’article <a href="https://www.steerfox.com/blog/mensuelle-e-commerce-n55-aout-2025/">Mensuelle E-commerce n°55 : Août 2025</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.steerfox.com">Steerfox</a>.</p>
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		<title>Mensuelle E-commerce n°54 : Juillet 2025</title>
		<link>https://www.steerfox.com/blog/mensuelle-e-commerce-n54-juillet-2025/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Mahée]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Jul 2025 08:24:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Quelles sont les nouveautés e-commerce et publicitaires du mois de Juillet 2025 ? En tant que solution dédiée à la performance produit des e-commerçants, nous avons choisi de vous partager chaque mois, une sélection de sujets issus de notre veille. 🔎 L&#8217;ACTUALITÉ GOOGLE ET BING 🔎 ➡️ Le 10 juin dernier a eu lieu le Think Commerce 2025, une conférence signée Google. Ce qu’il faut retenir : • Le consommateur est devenu imprévisible, pas seulement à cause du contexte politique ou économique, mais aussi parce qu’il ne rentre plus dans les cases marketing classiques. • Le search se transforme : conversationnel, multimodal, piloté par l’IA, avec une promesse forte → passer du “je cherche” au “buy for me”. • Pour capter l’attention tout au long du parcours, Google mise sur les 4S : scrolling, searching, shopping, streaming. • Et pour accompagner ce virage, Google mise sur son PowerPack, composé de : 👉 Pmax pour automatiser la diffusion multi-canal, 👉 Demand Gen pour activer la demande là où elle naît, 👉 et surtout AImax for Search : une IA qui dépasse les mots-clés pour s’aligner avec la logique conversationnelle du search. ➡️ Google lance aux États-Unis « Search Live », une nouvelle expérience de recherche mobile. Cette fonctionnalité permettent des échanges conversationnels, des réponses personnalisées, et l’utilisation de la caméra pour des recherches en temps réel. Google transforme ainsi son moteur en assistant intelligent, offrant une recherche plus interactive et contextuelle. ➡️ Google mise sur les nouveaux clients. Google déploie aux États-Unis des promos de première commande dans ses annonces Shopping. Les commerçants peuvent offrir des réductions automatiques aux nouveaux acheteurs, sans minimum d’achat. Une approche fluide, validée via le Merchant Center, pour booster les conversions sans freins. 📰 L&#8217;ACTUALITÉ MARCHÉ 📰 ➡️ Des travaux scientifiques se penchent sur l&#8217;étude des réponses des consommateurs à l&#8217;IA générative. 62 % des consommateurs privilégient les moteurs de recherche classiques pour leur familiarité, même s’ils considèrent ces outils comme plus impartiaux dans la présentation des informations produits. L’arrivée des publicités sur les IA génératives représente donc un enjeu majeur : il faudra instaurer la confiance pour éviter que ces nouvelles solutions ne soient perçues comme biaisées, à l’image des moteurs de recherche traditionnels. ➡️ Selon le DHL eCommerce Online Shopper Trends Report 2025, 70 % des consommateurs ont déjà acheter via les réseaux sociaux. Selon le DHL eCommerce Online Shopper Trends Report 2025 : • 70 % des consommateurs ont déjà acheter via les réseaux sociaux • En France : Facebook (32 %), Instagram &#38; YouTube (26 %), TikTok (22 %) • 77 % plébiscitent l’essayage virtuel, 76 % veulent un assistant IA • Amazon reste n°1 en France (81 % des acheteurs), devant Cdiscount (41 %) et Shein (33 %) ➡️ Casa est en grande difficulté depuis avril dernier. En redressement judiciaire depuis avril, Casa attend la décision du tribunal de Bobigny sur 9 offres de reprise. L’enseigne pourrait perdre une partie de ses 600 salariés en France. La marque est fragilisée par la crise immobilière, la montée du e-commerce et la concurrence d’Ikea. ➡️ Soldes d’été 2025 : un budget en chute. Selon une étude OpinionWay, seuls 39 % des Français envisagent de participer aux soldes d’été 2025. Un chiffre stable par rapport à 2024 mais révélateur d’un intérêt en demi-teinte. Plus préoccupant : le budget moyen chute à 233 €, soit 74 € de moins qu’en 2024. Ce qui traduit une volonté de maîtrise des dépenses dans un contexte économique tendu. Les vêtements restent l’achat phare, avec 70 % des participants qui comptent en acheter, et 44 % qui les placent en tête de leurs priorités. D’autres catégories montent, comme les articles pour enfants (33 %), l’électroménager (30 %) et les produits de loisirs (25 %). En revanche, la décoration recule à 16 %, confirmant une hiérarchisation des achats vers l’essentiel. En matière de parcours d’achat, les habitudes évoluent vers un modèle hybride : 44 % prévoient d’acheter uniquement en boutique (−9 pts), 35 % alternent entre boutique et en ligne (+11 pts), tandis que l’achat 100 % digital reste stable (21 %). ➡️ 60% des ventes captées par 5 géants en Amérique du Nord. Tandis qu&#8217;en Europe, les leaders sont locaux. En Amérique du Nord, les 5 premiers sites (Amazon, Walmart…) réalisent plus de 50 % des ventes en ligne (60 % au Canada, 55 % aux USA, 54 % au Mexique). En Europe, le marché reste plus fragmenté : 🇮🇹 Shein/Zalando (54 %) 🇪🇸 El Corte Inglés (49 %) 🇬🇧 Tesco / 🇩🇪 Otto (46 %) 🇫🇷 Cdiscount (39 %). Chaque pays impose une stratégie locale, basée sur les usages et données du marché. ➡️ Le e-commerce français se porte plutôt bien : +9,6 % de croissance en 2024, avec un chiffre d’affaires à 175 milliards de dollars. Amazon reste en tête, suivi de près par AliExpress, Shein, Vinted et Temu, qui grimpe en flèche. La France place 37 entreprises dans le top 100, avec de belles progressions pour Greenweez, Sézane et Etam. Tandis que Vertbaudet, Promod et Lacoste reculent. 🛍️ L&#8217;ACTUALITÉ DES MARKETPLACES 🛍️ ➡️ En 2025, Amazon double la durée de son Prime Day, qui passe de 2 à 4 jours d&#8217;offres exclusives pour les membres Prime. L’événement se déroulera du 8 juillet à 00h00 jusqu’au 11 juillet à 23h59, une première depuis la création du Prime Day. C’est la toute première fois depuis la création de l’événement, il y a maintenant 10 ans, qu’il dure 4 jours !  Cette extension impose aux vendeurs un calibrage précis des stocks pour répondre à la demande prolongée et maximiser leurs ventes durant cette période stratégique. ➡️ Amazon passe à l&#8217;étape supérieure en logistique. Amazon teste des robots humanoïdes (comme le G1 de Unitree) pour optimiser la livraison du dernier kilomètre depuis ses fourgonnettes Rivian. Formés à San Francisco, ces robots pourraient bientôt livrer à domicile. En parallèle, Amazon investit dans une IA propriétaire pour traiter les commandes en langage naturel. ➡️ Les Virtual Bundles arrivent dans les campagnes Amazon Ads. Très attendue, cette nouveauté permet désormais de promouvoir vos Virtual Product Bundles via les formats Sponsored Brands et Sponsored Products. Un vrai</p>
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		<title>Mensuelle E-commerce n°53 : Juin 2025</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mahée]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Jun 2025 13:36:04 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Quelles sont les nouveautés e-commerce et publicitaires du mois de Juin 2025 ? En tant que solution dédiée à la performance produit des e-commerçants, nous avons choisi de vous partager chaque mois, une sélection de sujets issus de notre veille. 🔎 L&#8217;ACTUALITÉ GOOGLE ET BING 🔎 ➡️ Google lance AI Max pour les campagnes Search : d&#8217;après les tests, 14% de hausse moyenne sur les conversions. Google déploie globalement AI Max en version beta pour les campagnes Search. Cet outil basé sur l&#8217;IA améliore le ciblage et les créatifs, permettant aux premiers testeurs d&#8217;observer une augmentation moyenne de +14% des conversions. ➡️ AI Overviews de Google : 43% des résultats redirigent vers d&#8217;autres résultats Google. Les résumés générés par l&#8217;IA (AI Overviews ) de Google, qui apparaissent dans environ 30% des recherches, redirigent 43% du temps vers d&#8217;autres résultats de recherche Google, affectant potentiellement le trafic direct vers les sites externes. ➡️ Tunnel d&#8217;achat en ligne de plus en plus fragmenté : Chat GPT atteint 5% du Search. Si Google domine la recherche initiale, le parcours d&#8217;achat en ligne se fragmente. De nouvelles plateformes émergent, comme ChatGPT qui représente désormais 5% de part de marché dans le search selon une étude, modifiant la recherche de produits. ➡️ AI Overviews arrive dans 200 pays, avec des résumés directement intégrés aux résultats. Google fait basculer la recherche dans l’ère IA. AI Overviews arrive dans 200 pays, avec des résumés directement intégrés aux résultats. Gemini 2.5 rend la recherche ultra-contextuelle. Bonne nouvelle pour l’expérience, mais bouleversement majeur pour le SEO, le contenu, et les marchands. Les AI Overviews, ces résumés générés par l&#8217;IA en haut des résultats de recherche, sont désormais disponibles dans plus de 200 pays et territoires, prenant en charge plus de 40 langues, dont l&#8217;arabe, le chinois ou encore le malais&#8230; Cette expansion vise à rendre la recherche plus accessible et pertinente pour une audience mondiale. Depuis leur lancement, les AI Overviews ont entraîné une augmentation de 10 % de l&#8217;utilisation de Google pour les types de requêtes affichant ces résumés, notamment dans des marchés clés comme les États-Unis et l&#8217;Inde. ➡️ Google Shopping muscle Gemini avec de nouvelles fonctionnalités sur les achats. Gemini s’enrichit de fiches produits dynamiques, d’une interaction contextuelle, et d’une fonctionnalité inédite : « Buy for me », intégrée à Google Pay. L’IA peut désormais anticiper vos besoins d’achat et passer commande à votre place. Une avancée majeure vers une expérience shopping automatisée et personnalisée. ➡️ Un bug Google Ads a figé les campagnes d&#8217;acquisition pendant 4 jours. Les pertes ont été immédiates. Entre le 15 et le 19 mai, un bug Google Ads a stoppé les dépenses sur les campagnes d’acquisition de nouveaux clients (NCA). Le problème est désormais corrigé. Mais pour les annonceurs concernés, les pertes ont été immédiates. 📰 L&#8217;ACTUALITÉ MARCHÉ 📰 ➡️ La France triple les contrôles sur les colis chinois, dénonçant un non-respect des normes. Le gouvernement annonce un triplement des contrôles sur les colis chinois, dénonçant un non-respect des normes. Une interdiction de publicité est à l’étude. L’objectif : défendre les marchands français face à une concurrence jugée déloyale. ➡️ L&#8217;IA influence déjà les décisions d&#8217;achat de 47% des Français, selon Havas Market. Selon Havas Market, 59 % des Français utilisent déjà l’IA, surtout les 18-34 ans (76 %). Chat GPT domine à 80 %. 47 % des consommateurs passent à l’achat après avoir consulté une IA. Santé (35 %), loisirs (34 %) et voyages (31 %) sont les secteurs les plus concernés. L’IA n’est plus une aide… c’est un levier de conversion. ➡️ Un achat en un clic&#8230; sans jamais quitter la conversation ? C&#8217;est possible avec la fusion de Perplexity et Paypal. Perplexity x PayPal : le commerce conversationnel devient réel. Un seul bouton permet d’acheter directement depuis une conversation dans Perplexity, grâce à l’intégration PayPal. Testé aux États-Unis, ce modèle supprime toute friction entre la recherche et l’achat. Le dialogue devient un canal de conversion. ➡️ Ce que les Français attendent (vraiment) en 2025. 76 % préparent leurs achats en ligne, 65 % traquent les promos, 23 % privilégient les marques locales. Qualité et prix restent les deux critères n°1 (74 %). Et 70 % aimeraient des outils pour trouver les meilleures offres. Le parcours devient plus raisonné, hybride et sélectif. ➡️ Les ventes e-commerce chinoises s&#8217;effondrent de 65% aux États-Unis. Exportations e-commerce chinoises : -65 % vers les USA. Les nouveaux droits de douane (jusqu’à 145 %) ont fait chuter les ventes chinoises vers les États-Unis. Shein et Temu en sont les premières victimes. En revanche, les expéditions vers l’Europe bondissent de 28 %. ➡️ Fiche produit : un facteur clé de conversion. Une fiche produit bien faite, c’est crucial : 47 % regardent les visuels, 47 % lisent les avis, 43 % scrutent livraison et retours. La Gen Z veut de l’immersion (vidéos, virtuel, essayage immersif), les +44 ans veulent de la transparence et de la durabilité. Résultat : la fiche produit devient un vrai outil de conversion. ➡️ Open Ai transforme ChatGPT en assistant shopping universel : produits suggérés, avis, images et liens d&#8217;achat sont accessibles à tous les utilisateurs. OpenAI lance une fonctionnalité shopping sur ChatGPT, disponible d’abord aux États-Unis avant un déploiement mondial. Il est désormais possible de trouver des idées de produits, résumés d&#8217;avis et liens vers des sites marchands. D’abord limité à certains secteurs, le service s&#8217;élargira par la suite. OpenAI prévoit d’intégrer une mémoire personnalisée aux recherches, pour les abonnées Pro et Plus. ➡️ Seuls 18% des Français sont à l&#8217;aise avec l&#8217;utilisation des données à des fins de personnalisation. Malgré un désir global de personnalisation (64%), une étude révèle que les consommateurs français sont parmi les moins à l&#8217;aise (seulement 18% en moyenne) avec l&#8217;utilisation de leurs données personnelles par les entreprises pour personnaliser leur expérience. ➡️ Mode : la fréquentation chute au T1 2025. Le marché de la mode atteint son plus bas niveau de transactions depuis 5 ans. Malgré un prix moyen à la hausse, les dépenses reculent de -0,6 %. Les chaînes classiques reculent, pendant que les pure players, les discounters et les enseignes sport (Decathlon) tirent</p>
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